Teggy Couverture : entreprise de couverture dans le 94
Je m'appelle Teggy. Je suis couvreur dans le Val-de-Marne depuis 2010. Je m'occupe de la couverture au sens large : réparer une fuite, refaire une toiture entière, reprendre une charpente ou isoler des combles, selon ce dont la maison a besoin.

Comment je travaille
Un diagnostic commence toujours par une montée sur le toit, pas par une estimation depuis la rue. Je regarde l'état des tuiles ou des ardoises, les points faibles autour des cheminées et des noues, là où l'eau s'infiltre le plus souvent. Selon la taille de la toiture, ça prend vingt minutes ou une heure.
Je préfère montrer plutôt qu'expliquer au téléphone. Des photos prises sur place, ou une visite ensemble quand c'est possible, ça permet au client de comprendre pourquoi telle réparation est urgente et telle autre peut attendre. Le devis vient après, détaillé poste par poste, jamais une estimation à la louche.
Je suis seul sur la plupart des chantiers, du diagnostic jusqu'à la dernière tuile. Quand il y a beaucoup de demandes en même temps, ou un chantier trop gros pour avancer vite tout seul, j'appelle un collègue en renfort. Mais l'interlocuteur ne change pas : c'est toujours moi qui prends l'appel, qui fais le devis, qui reviens si besoin. Certains clients, je les revois plusieurs années après, pour un autre chantier sur la même maison.
Le Val-de-Marne, un secteur que je connais
Je travaille sur les mêmes communes depuis des années : Créteil, Vitry-sur-Seine, Champigny, Saint-Maur, et les autres villes du département. Les toitures n'y sont pas toutes pareilles. Certains quartiers ont des maisons anciennes couvertes en ardoise, d'autres des pavillons plus récents en tuile mécanique. Savoir ce qui a été construit, et à quelle époque, aide à repérer les points faibles avant même de sortir l'échelle.
Ce qui compte pour moi
Il y a quelques années, un chantier à Champigny-sur-Marne semblait simple sur le papier. Une toiture en tuiles à refaire, quelques éléments cassés, de la mousse installée depuis longtemps. Une fois les tuiles retirées, une partie des liteaux tombait en poussière. Une infiltration lente avait rongé le bois sans jamais laisser de trace au plafond.
J'ai appelé le client le jour même pour lui montrer sur place. On a revu le devis ensemble, poste par poste. Le chantier a duré une semaine de plus que prévu. À la fin, il m'a dit qu'il préférait largement cette mauvaise surprise réglée tout de suite plutôt qu'un plafond qui s'effondre cinq ans plus tard.
Un toit protège les gens qui dorment en dessous. Quand un client me fait confiance sur plusieurs semaines de chantier sans jamais douter, c'est ce qui me pousse à bien faire les choses, même quand ça complique le planning.
